Le vice-président tanzanien, Deogratius Ndejembi, a donné lundi 19 octobre six mois au ministère de l’Industrie et du Commerce pour préparer une politique spécifique aux start-up, destinée notamment à faciliter leur accès aux capitaux. Il a annoncé cette instruction à l’ouverture de la Tanzania Startup Week, à Dar es-Salaam, selon son bureau.
Le futur cadre doit tenir compte des besoins particuliers de ces jeunes entreprises innovantes, dont le potentiel de croissance et les besoins d’investissement les distinguent des petites et moyennes entreprises classiques. Le vice-président demande aux institutions financières de développer des moyens d’apporter du capital, au-delà du seul crédit.
L’accès au financement demeure un obstacle pour les entrepreneurs qui ne disposent pas des garanties demandées pour des prêts importants, relève le bureau de la vice-présidence dans son compte rendu.
Deogratius Ndejembi a également chargé le ministère de travailler avec les services du Premier ministre à la création d’un centre commun d’innovation. Cet espace doit permettre aux entrepreneurs de se rencontrer, de développer leurs projets et d’entrer en relation avec des investisseurs et des établissements financiers.
Les banques et les entreprises de télécommunications sont invitées à contribuer aux espaces de travail et aux services nécessaires, notamment l’accès à Internet. La Tanzania Startup Association doit être associée à la préparation de la politique.
Une politique dédiée est discutée depuis 2023 sans avoir abouti, rapporte le quotidien The Citizen.






