Plus de 300 camions-citernes étaient immobilisés jeudi 15 octobre à la frontière entre le Cameroun et la Centrafrique, selon Radio Ndeke Luka. Les conducteurs camerounais réclament un dialogue avec le gouvernement centrafricain avant de reprendre leurs activités.

Le mouvement dure depuis deux semaines, précise la radio. Il concerne les citernes, mais n’implique pas les camions de transport de marchandises. L’arrêt de ces véhicules de ravitaillement ne doit donc pas être confondu avec une interruption de l’ensemble du trafic commercial entre les deux pays.

La Fédération des organisations syndicales autonomes des transports du Cameroun avait déjà soutenu les chauffeurs à l’arrêt à Garoua-Boulaï et à Béloko dans une déclaration publiée le 6 octobre par 237infos. Le syndicat y demandait aux autorités camerounaises et centrafricaines des mesures pour assurer leur sécurité sur le corridor Douala-Bangui.