Kenya Pipeline Company a annoncé mercredi 14 octobre un bénéfice net de 11,58 milliards de shillings kényans pour l’exercice 2025-2026, clos le 30 juin, en hausse de 13 % sur un an. Le transporteur de produits pétroliers avait dégagé 10,24 milliards de shillings lors de l’exercice précédent, selon ses résultats consolidés audités.

Son conseil d’administration recommande un dividende de 0,32 shilling par action, représentant une distribution totale de 5,9 milliards de shillings. La proposition reste soumise à approbation. Les actionnaires inscrits au registre à la clôture du 30 novembre 2026 seraient éligibles à ce versement.

Le chiffre d’affaires atteint 42,98 milliards de shillings, contre 39,50 milliards un an auparavant, soit une hausse arrondie à 9 %. La société attribue cette progression à une augmentation de 7 % des volumes destinés au Kenya et aux marchés de transit. Les coûts directs ont progressé de 8 %, notamment sous l’effet des dépenses de maintenance et d’électricité.

Les emprunts figurant au bilan ont reculé de 83 %, à 442,86 millions de shillings, grâce à des remboursements accélérés, indique le groupe. Sa trésorerie et ses équivalents de trésorerie atteignent 20,54 milliards à la fin de l’exercice.

La société prévoit par ailleurs de développer à Kipevu, près de Mombasa, une plateforme de stockage et de services pour le commerce pétrolier régional, ont expliqué ses dirigeants lors de la présentation des résultats, rapportée par Citizen Digital. Ce projet doit élargir ses revenus au-delà du transport par pipeline.

Kenya Pipeline est cotée à la Bourse de Nairobi depuis le 9 mars 2026, après la cession par l’État d’une partie de son capital dans le cadre d’une introduction en Bourse.