La Côte d’Ivoire veut mobiliser davantage de financements pour développer l’élevage, la pêche et l’aquaculture, avec l’objectif de réduire sa dépendance aux importations de protéines animales. Les ministères du Plan et des Ressources animales ont arrêté les priorités d’accompagnement de ces filières lors d’une séance de travail tenue le 8 octobre 2026 à Abidjan.

Un accord de financement et des enjeux de production

Les discussions ont notamment porté sur la ratification d’un accord conclu avec la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO, la BIDC. Les ministres ont aussi abordé la transhumance transfrontalière et la résilience des systèmes d’élevage.

Le ministère du Plan apportera son appui à la mobilisation des partenaires techniques et financiers dans le cadre du PND 2026-2030. Le communiqué publié le 9 octobre décrit cette coordination et les dossiers examinés, sans détailler un nouveau montant de décaissement issu de la séance.

Le ministère du Plan apportera son appui à la mobilisation des partenaires techniques et financiers dans le cadre du PND 2026-2030. Le communiqué publié le 9 octobre présente cette coordination entre les deux ministères pour accompagner les projets du secteur.

L’effort porte ainsi sur plusieurs étapes : produire, transformer et commercialiser. Financer une activité de production ne répond pas, à lui seul, à toutes les contraintes d’une filière. La possibilité d’écouler les produits et de les valoriser conditionne aussi l’intérêt économique des investissements.

Un rendez-vous avec les investisseurs en novembre

Un forum de haut niveau sur l’investissement dans l’économie animale est prévu les 20 et 21 novembre 2026, avec la Banque africaine de développement, en marge du Salon de l’élevage d’Abidjan. Ses préparatifs ont été présentés lors de la réunion interministérielle.

Ce rendez-vous doit prolonger le travail de mobilisation financière autour des projets du secteur. Pour les opérateurs, les prochaines informations à suivre concernent les projets retenus, leurs modalités de financement et les conditions de mise en œuvre. Elles permettront de mesurer la traduction des priorités publiques en investissements dans les filières.

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