La Nigerian Upstream Petroleum Regulatory Commission a fixé au 31 octobre le retrait des licences pétrolières et gazières restées inactives au-delà des délais légaux, a annoncé mardi 20 octobre à Lagos sa directrice générale, Oritsemeyiwa Eyesan.
La directive concerne les blocs attribués dont les titulaires n’ont engagé aucune activité pendant trois ans pour les permis terrestres ou cinq ans pour les permis offshore. Passé ce délai, la NUPRC reprendra les actifs, selon le communiqué publié par le régulateur.
La responsable a indiqué que les prolongations ne seraient plus accordées automatiquement. Cette application du principe utiliser ou restituer vise à accélérer l’exploration et la mise en production, mais la commission n’a pas précisé combien de licences pourraient être retirées à cette échéance.
Le régulateur avait déjà indiqué le 12 octobre avoir récupéré plus de 50 champs inexploités au cours d’une campagne engagée environ deux ans plus tôt. Ces actifs ont été réintroduits dans des procédures d’attribution, tandis qu’un appel d’offres lancé le 6 octobre porte sur 40 blocs terrestres, côtiers et en eaux profondes.
Lors du même atelier d’intégration des nouveaux titulaires, Oritsemeyiwa Eyesan a dit attendre au moins 250 000 barils par jour dans les cinq prochaines années des 22 attributions récentes. Ce volume constitue un objectif du régulateur et non une production déjà acquise.







