Les compagnies publiques de l’eau du Sinaï, de Matrouh et de la mer Rouge ont signé avec des opérateurs privés des contrats d’environ 4,6 milliards de livres égyptiennes pour exploiter et entretenir onze stations de dessalement, a annoncé dimanche 18 octobre le ministère du Logement.

Les installations concernées ont une capacité théorique cumulée de 485 000 mètres cubes par jour. Les contrats portent sur leur fonctionnement et leur maintenance, dans le cadre du développement des services d’eau potable sur les côtes égyptiennes, précise le ministère.

Les nouvelles prestations doivent réduire les pannes et les interruptions, améliorer l’efficacité énergétique et stabiliser l’approvisionnement en eau potable, selon le vice-ministre du Logement, Ahmed Omran. La compagnie publique de l’eau entend privilégier l’entretien préventif et la planification des interventions plutôt que les réparations après défaillance.

Le coût annuel moyen des contrats approche 1,2 milliard de livres égyptiennes, indique Assem Shokry, vice-président de la holding publique. Celle-ci conservera la supervision technique des installations et évaluera les prestataires sur leurs coûts d’exploitation, la disponibilité des équipements et la qualité de l’eau produite.

Sept stations se trouvent dans le nord et le sud du Sinaï, pour une capacité de 240 000 mètres cubes par jour. Trois autres, à Matrouh, totalisent 165 000 mètres cubes, tandis que celle du gouvernorat de la mer Rouge représente 80 000 mètres cubes par jour.